15 octobre 2013

Debian GNU/Linux 7.2 est disponible

Le projet Debian a livré ce week-end la version 7.2 de Debian GNU/Linux.

Cette version apporte nombre de corrections de bugs ainsi que de failles de sécurité.

Pour patcher votre version de Debian:
sudo apt_get update && sudo apt_get upgrade
Une fois la mise à jour effectuée, on peut vérifier la version installée de Debian comme suit:
lsb_release -a
qui renvoie quelque chose comme:
LSB Version:    core-2.0-amd64:core-2.0-noarch:core-3.0-amd64:core-3.0-noarch:core-3.1-amd64:core-3.1-noarch:core-3.2-amd64:core-3.2-noarch:core-4.0-amd64:core-4.0-noarch:core-4.1-amd64:core-4.1-noarch:security-4.0-amd64:security-4.0-noarch:security-4.1-amd64:security-4.1-noarch
Distributor ID:    Debian
Description:    Debian GNU/Linux 7.2 (wheezy)
Release:    7.2
Codename:    wheezy
 la commande lsb_release donnant plus d'informations que le classique:
cat /etc/debian_version
qui renvoie:
7.2

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30 mai 2013

Google Reader, Debian, Linux et le libre en Français sur le net

Google Reader fermera ses portes dans 1 mois. Depuis l'annonce de son arrêt, on a pu voir sur la toile nombre de posts sur les alternatives libres ou non, en ligne ou pas, à Google Reader.

J'ai cherché moi aussi des "rss readers", de préférence open source, dans la mesure du possible faciles à installer, ne réclamant pas trop de dépendances et fonctionnant sous Linux.

J'ai testé par exemple Miniflux, Kriss Feed et Selfoss. Mais il faudrait essayer aussi Leed, CommaFeed, Tiny Tiny RSS ...

L'annonce de la fermeture de Google Reader m'a surtout donné l'occasion de faire un peu de ménage dans les flux rss auxquels je suis abonné. Lesquels sont vraiment intéressants, quels sont ceux trop peu souvent mis à jour, ceux qui sont repris par d'autres flux agrégateurs, etc...

Et comme ça m'énerve de voir l'Anglais dominer partout, de plus en plus et sans raison, j'ai essayé de faire l'inventaire des flux rss des blogs consacrés à l'open source, à Linux et à Debian et qui soient en langue Française.

Je me suis rapidement rendu compte qu'il y a assez peu de "sources" mises à jour régulièrement sur le sujet en Français, ou s'il y en a, il n'est pas aisé de les trouver.

Concernant les blogs en Français strictement sur le projet Debian, on a:
La première source est assez peu mise à jour, et la troisième reprend essentiellement les posts de la deuxième. Ces trois sources sont quand même orientées "développeur Debian", donc pas forcément accessibles à tous.

Plus généralement sur le logiciel libre et Linux on a évidemment les incontournables en Français:
qui reprennent bon nombre de blogs en Français sur le libre dont mes préférés sont:
  • crowd42,
  • La vache libre,
  • Blog de dada,
  • Le blog de nicolargo.
Il y a également l'inévitable Korben, véritable veille Internet, à laquelle rien n'échappe. Les posts sur les jeux m'intéressent assez peu, mais il y a tellement de choses intéressantes par ailleurs qu'on ne peut que s'abonner.

Après, il  y a tous les blogs liés à Ubuntu que je ne lis pas parce que fuir Windows pour se retrouver sous Ubuntu n'a pas de sens: quand je lis des posts qui supplient Mark Shuttleworth de ne pas remplacer Firefox par Google Chrome ou Chromium, je dis stop !
Pour finir, deux blogs sympas sur l'admin Linux:
Et deux autres sur le libre à étudier:
Voilà, ce post est destiné à être complété de futures trouvailles sur le net concernant le libre, Linux et Debian en Français !!!

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    05 mai 2013

    Debian Wheezy 7.0 est disponible

    La publication de Debian 7.0 "Wheezy" a été annoncée cette nuit sur la liste de diffusion debian-announce.

    Presque deux ans et demi après la sortie de Squeeze, la version 7.0 de Debian arrive avec (entre autres) les nouvelles fonctionnalités suivantes:
    • prise en charge multiarchitecture qui permet d'utiliser des paquets 32 et 64 bits sur le même système,
    • plusieurs outils pour le cloud,
    • un programme d'installation amélioré traduit en plus de 70 langues,
    • une installation du système possible avec l'aide d'un système de synthèse vocale,
    • la prise en charge du démarrage sur UEFI,
    • Gnome 3 :-(
    Debian supporte maintenant pas moins de 9 architectures dont IBM S/390 et ARM.

    Nouveauté avec Debian Wheezy, les supports d'installation "business card" d'environ 50MB disparaissent pour ne laisser que les supports "net install" d'environ 220 MB.

    Le manuel d'installation (en Français) se trouve ici: http://www.debian.org/releases/wheezy/amd64/index.html.fr

    Pour mettre à jour son système Debian Squeeze vers Debian Wheezy, on pourra consulter le chapitre 4 du release notes: Mises à niveau depuis Debian 6.0 (Squeeze), qui va un peu au delà de la commande:

    apt-get update && apt-get upgrade && apt-get dist-upgrade !

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    20 avril 2013

    Debian 7.0 arrive dans 15 jours

    Cela a été annoncé tout récemment sur le liste debian-devel-announce, sauf imprévu majeur Debian 7.0 sera publiée le week-end du 4 mai prochain.

    Les nouveautés de Debian 7.0 se trouvent ici.

    Le statut actuel des bugs pour Debian Wheezy est le suivant:

    Blockers for Wheezy bugs (2 bugs)
    Planned for removal bugs (4 bugs)
    Ignored for Wheezy bugs (58 bugs)

    Parmi les changements notables dans Debian Wheezy:
    • filesystems en ext4 par défaut,
    • systemd en option,
    • libreoffice remplace openoffice,
    • environnement graphique Gnome 3 par défaut, (beurk !)
    • Xfce passe en version 4.8
    Malheureusement, subversion reste en version 1.6, il va encore falloir aller chercher le paquet 1.7 dans "sid" pour avoir une commande ligne svn suffisamment rapide !

    On attendra donc avec impatience encore deux petites semaines Debian Wheezy, et il n'y aura donc probablement pas de Release Candidate 2 du nouvel installeur Debian d'ici là.

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    09 mars 2013

    Google Chrome et les proxys http sur Xfce

    Afin de débugger une requête REST posant problème sous Google Chrome, je me suis tourné vers le proxy http charles écrit en Java.

    Mais au lieu de pouvoir positionner un proxy http dans les settings de Chrome, j'ai eu comme réponse la page suivante:

    En fait, ce que n'aime pas Google Chrome, c'est le fait que mon environnement graphique soit Xfce. On rencontre la même erreur avec le navigateur Chromium sur lequel Google Chrome est basé.

    Si maintenant je veux utiliser un proxy http avec Google Chrome sous Gnome, j'obtiens bien la boite de dialogue suivante relative au "serveur mandataire".

    Donc il est fort probable que cette boite de dialogue de sélection du proxy soit un composant de Gnome - non installé dans mon environnement Xfce.

    Pour pouvoir définir un proxy http avec Google Chrome dans l'environnement graphique Xfce, on procèdera donc comme suit:

    • Positionner la variable d'environnement http_proxy avec l'adresse du proxy avant de lancer Chrome,
    • Ou ajouter --proxy-server=<adresse du proxy> sur la ligne de commande de Chrome.


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    17 février 2013

    ssh-askpass: une alternative à gksudo sous Xfce

    Ayant récemment réinstallé un PC de bureau sous Debian avec Xfce comme environnement graphique, j'ai cherché un programme pour remplacer gksu et gksudo afin de lancer des commandes en tant que root tout en ayant un prompt de password "graphique".

    Vous l'aurez compris, je n'ai pas installé Gnome sur la machine ni aucun package apparenté à Gnome.

    En fait avec Xfce il n'y a pas d'équivalent aux programmes gksu et gksudo de Gnome. KDE propose kdesudo mais Xfce rien.

    La solution se trouve dans le man de sudo !

    Il suffit d'installer le package ssh-askpass:

    apt-get install ssh-askpass

    Puis d'ajouter dans le fichier /etc/sudo.conf la ligne suivante:

    Path askpass /usr/bin/ssh-askpass

    On appète ensuite sudo de la façon suivante (ici pour lancer wireshark en root):

    sudo -A -E wireshark

    Le flag -A étant là pour dire à sudo d'utiliser le askpass et le flag -E pour préserver l'environnement initial - ici la variable DISPLAY.

    Cette méthode permet de créer un raccourci vers wireshark lancé en root dans un panel Xfce, sans avoir besoin de lancer de terminal manuellement.

    Et peut être qu'un jour il existera un package ssh-askpass-xfce !!!

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    09 janvier 2013

    apt-cacher: un cache de paquets Debian et de sources

    Avec plusieurs machines fonctionnant sous Debian installées sur le même réseau, il peut être coûteux en bande passante de récupérer les mises à jour de sécurité ou les paquets Debian des logiciels installés.

    De manière générale, il n'est pas utile que chaque machine les télécharge depuis debian.org.

    Pour limiter l'utilisation de la bande passante réseau, on peut donc installer un cache Apt, comme par exemple apt-cacher, qui remplace apt-proxy.

    Pour installer apt-cacher sous Debian, on procède comme suit:

    sudo apt-get install apt-cacher

    On change dans /etc/default/apt-cacher.conf

    AUTOSTART=0

    en

    AUTOSTART=1

    Puis on démarre le démon apt-cacher:

    sudo /etc/init.d/apt-cacher start

    ou

    service apt-cacher start

    On vérifie que le démon fonctionne:

    ps aux| grep apt-cacher| grep -v grep
    www-data  5043  0.0  0.6 103712 10860 pts/1    S    20:49   0:00 /usr/bin/perl /usr/sbin/apt-cacher -R 3 -d -p /var/run/apt-cacher.pid

    Ensuite, coté client, on crée le fichier suivant:

    cat /etc/apt/apt.conf.d/01proxy

    Acquire::http::Proxy "http://justin-sullivan:3142";

    Où justin-sullivan est le nom de la machine où tourne apt-cacher.

    Puis:

    apt-get update

    ou

    apt-get install movabletype-opensource

    par exemple.

    Voilà, le tour est joué ! Les accès au démon apt-cacher sont enregistrés dans le répertoire /var/log/apt-cacher/.

    De cette façon, coté client seul le fichier /etc/apt/apt.conf.d/01proxy est ajouté et le fichier /etc/apt/sources.list est inchangé.

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    05 janvier 2013

    Debian: Erreur "Invalid filename" avec Thunar sur une clé USB

    J'ai parfois l'erreur suivante en copiant un fichier sur une clé USB avec le file manager Thunar sous XFCE.

    La copie du fichier, une copie d'écran ayant par exemple comme nom: Screenshot - 01052013 - 08:08:13 PM.png, échoue avec le message d'erreur "Invalid filename":

    J'ai d'abord pensé que Thunar gérait mal les fichiers qui contiennent des espaces dans leur nom mais le problème est autre car certains fichiers avec des espaces dans leur nom sont copiés avec succès.

    Cette erreur survient en utilisant le Copier/Coller et le Drag and Drop avec Thunar mais pas avec un autre gestionnaire de fichiers comme Nautilus. Le message d'erreur "Invalid filename" ne vient donc pas des options de montage de la clé USB.

    Il faudra regarder si Thunar produit une log quelque part.


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    04 janvier 2013

    Debian: Utiliser java-package pour créer des packages natifs depuis les JDK et JRE de Sun

    Installer java sous Linux consiste trop souvent:
    • à décompresser un fichier .tar.gz ou .zip,
    • à lancer un fichier .bin qui extrait son contenu dans le répertoire courant
    Sur Debian, le package java-package de la section contrib permet de convertir une archive du JDK ou du JRE livrée par Sun (en fait Oracle maintenant) en package natif Debian (un fichier .deb), ce qui est bien plus commode et plus propre pour l'installation qu'un .tar.gz ou un fichier binaire.

    Sur Debian Wheezy, après avoir ajouté contrib au fichier /etc/apt/sources.list puis lancé apt-get update, on installe java-package comme suit:

    apt-get install java-package

    Le paquet java-package installe la commande make-jpkg (make java package) qui convertit une archive .bin ou .tar.gz en provenance d'Oracle en paquet Debian.

    Par exemple:

    fakeroot make-jpkg /home/myuser/Downloads/jre-6u38-linux-x64.bin

    On obtient alors dans le répertoire courant le fichier:

    oracle-j2re1.6_1.6.0+update38_amd64.deb

    Qu'il suffit d'installer comme suit:

    sudo dpkg -l oracle-j2re1.6_1.6.0+update38_amd64.deb

    On peut vérifier le contenu du package généré par:

    sudo dpkg -c oracle-j2re1.6_1.6.0+update38_amd64.deb

    En utilisant java-package, les JRE et JDK Java s'installent comme les autres logiciels sous Debian, et Java est accessible pour tous les utilisateurs du système et pas seulement pour un utilisateur donné.

    Note: Si vous voulez convertir une archive de Java 7, il se peut que vous obteniez l'erreur suivante "No matching plugin was found".

    En fait l'update 10 (et ceux d'après) de Java 7 n'est pas encore prévue dans java-package (qui ne prévoit qu'un digit de 0 à 9 !).

    Il suffit alors de modifier le fichier /usr/share/java-package/oracle-j2re.sh (ou /usr/share/java-package/oracle-j2sdk.sh) pour ajouter [0-9] à la regexp du nom de l'archive.

    Par exemple pour un JDK 7 sous Linux 64 bits:

            "jdk-7u"[0-9][0-9]"-linux-x64.tar.gz") # SUPPORTED
                j2se_version=1.7.0+update${archive_name:6:1}${revision}
                j2se_expected_min_size=180 #Mb
                j2se_priority=317
                found=true
                ;;

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    25 novembre 2012

    Debian: Utilisation des alias dans un script Shell

    Les alias en Shell sont des raccourcis clavier qui évitent d'entrer des commandes trop longues lorsque celles-cis sont utilisées trop fréquemment.

    Dans ce post on s'intéressera aux alias définis avec bash.

    Par exemple, on a souvent l'habitude d'entrer:
    ls -l
     pour lister les fichier d'un répertoire. On crée alors souvent l'alias:
    alias ll='ls -l'
    Pour éviter de supprimer des fichiers par erreur, on crée souvent un alias pour la commande rm:
    alias rm='rm -i'
    Généralement, les alias de bash sont créés dans le fichier ~/.bashrc ; éventuellement dans un fichier spécifique ~/.bash_aliases.

    Cela étant, si on appelle la commande ll dans un script shell (ou directement comme suit), on obtient l'erreur suivante:
    bash -c "ll"
     bash: ll : commande introuvable
    En effet, les alias ne sont plus accessibles dans ce contexte. Afin de pouvoir utiliser des alias dans un script Shell, il faut procéder comme suit
    #!/bin/bash
    shopt -s expand_aliases # Must set this option, else script will not expand aliases. 
    alias ll='ls -lr' 
    echo "Testing ll"
    ll 

    Mais attention, la comande shopt -s expand_aliases permet d'utiliser les alias définis dans le script shell mais pas ceux qui l'ont été dans .bashrc.

    Et shopt est une commande interne de bash et non de sh.

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    01 novembre 2012

    Debian Wheezy: Login automatique avec Xfce

    Décidément le projet Gnome ne fait rien pour que l'on continue de l'utiliser, où alors il fait tout pour que l'on cesse de l'utiliser.

    J'utilise Debian en version Testing, i.e. Debian Wheezy, et comme j'en avais marre de Gnome (notamment de Gnome 3 qui plante sans arrêt), j'ai installé le gestionnaire de fenêtres Xfce.

    Maintenant, je voudrais que mon environnement de bureau démarre automatiquement, c'est à dire configurer la connexion automatique.

    Comme dans ma configuration Xfce est géré par gdm, je cherche le programme gdmsetup.

     Malheureusement Debian livre désormais Gnome 3 donc mon "display manager" n'est plus gdm mais gdm3.

    Hors sous gdm3 il semble que gdmsetup ait été purement et simplement supprimé !!!

    Messieurs les développeurs de Gnome, cela vous sert à quoi de tout changer en permanence ???

    Donc, pour activer la connexion automatique sous Debian Wheezy, il faut éditer le fichier /etc/gdm3/daemon.conf comme suit:

    [daemon]
    # Enabling automatic login
    AutomaticLoginEnable = true
    AutomaticLogin = keith

    A supposer évidemment que "keith" soit l'utilisateur à connecter automatiquement au démarrage du système.

    Attention, un espace de trop après le nom de l'utilisateur et gdm ne démarrera pas l'environnement graphique ...

    Voilà, c'est fait, la prochaine étape sera de supprimer gdm et tous les paquets relatifs à Gnome et d'utiliser lightdm à la place !

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    20 octobre 2012

    Debian: rester à l'heure avec ntpdate

    Sur une machine de bureau il est pénible de ne pas être à l'heure, sur un serveur qui exécute des tâches planifiées avec cron ou at, c'est tout simplement impossible d'avoir une horloge qui dérive.

    Le protocole NTP (Network Time Protocol) permet aux ordinateurs en réseau de synchroniser leur horloge sur celle d'une machine de référence.

    Sous Unix et sous Linux, la commande permettant de mettre à jour l'heure d'une machine via le protocole NTP est ntpdate.

    Par exemple en root:

    # ntpdate ntp.unix-lyon1.fr

    met à jour l'horloge de votre système en se connectant au serveur de l'université de Lyon.

    Sous Debian, une autre commande permet de s'affranchir de connaitre un serveur de temps, c'est ntpdate-debian, qui utilise une liste de serveurs prédéfinis dans le fichier /etc/default/ntpdate.

    Par exemple:

    # ntpdate-debian
    20 Oct 12:06:01 ntpdate[6861]: adjust time server 213.251.172.92 offset -0.011029 sec

    Si votre machine "dérive" trop dans le temps, vous pouvez ajouter une entrée dans le crontab comme suit:

    @hourly root ntpdate-debian

    Pour voir si une machine Linux a besoin d'être remise à l'heure, utilisez la commande suivante:

    # ntpdate-debian -q

    Enfin ntpdate-debian ne dispose pas de man page, il faut utiliser celle de ntpdate.

    Pour plus d'informations sur le protocole NTP et les serveurs de temps: http://support.ntp.org

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    30 septembre 2012

    Debian: Effacer l'historique de bash

    L'historique du shell bash est mis à jour dans le fichier .bash_history du répertoire HOME de l'utilisateur lorsque la commande bash se termine.

    Plus précisément, c'est la variable HISTFILE qui définit le fichier d'historique à utiliser, par défaut cette variable contient ~/.bash_history.


    # set| grep HIST
    HISTCONTROL=ignoreboth
    HISTFILE=/home/myuser/.bash_history
    HISTFILESIZE=2000
    HISTSIZE=1000


    Pour effacer l'historique de bash, il faut donc supprimer ce fichier .bash_history pour que les nouveaux shell n'aient pas d'historique mais aussi effacer l'historique du shell courant avec la commande interne "history" de bash comme suit:

    # history -c

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    18 août 2012

    Monter un système de fichiers en mémoire sur Debian

    La commande mount sur Linux et Debian permet de monter très rapidement un système de fichiers qui utilisera la mémoire du système.

    Les opérations utilisant beaucoup d'entrées/sorties dans des volumes raisonnables peuvent ainsi avantageusement être effectuées sur un système de fichiers ramfs.

    Pour commencer, on va noter la consommation mémoire du système Debian avec la commande free:
    # free
                 total       used       free     shared    buffers     cached
    Mem:       3995684     551376    3444308          0      11540     283820
    -/+ buffers/cache:     256016    3739668
    Swap:      3891196      20060    3871136

    Maintenant, en tant que root, on va créer le système de fichiers ramfs:

    # mkdir /tmp/ramfs

    Puis monter le filesystem:

    # mount -t ramfs myramfs /tmp/ramfs
    • ramfs est le type de filesystem,
    • myramfs le nom qu'on lui donne,
    • /tmp/ramfs le point de montage.
    On crée alors un fichier de 1Go:
    # dd if=/dev/urandom of=/tmp/ramfs/1Go bs=1024 count=`expr 1024 '*' 1024`
    1048576+0 enregistrements lus
    1048576+0 enregistrements écrits
    1073741824 octets (1,1 GB) copiés, 104,182 s, 10,3 MB/s

    Puis on note la nouvelle consommation mémoire:
    # free
                 total       used       free     shared    buffers     cached
    Mem:       3995684    1608792    2386892          0      11852    1332840
    -/+ buffers/cache:     264100    3731584
    Swap:      3891196      20052    3871144

    On voit qu'on a consommé 1Go de mémoire de plus.

    Si maintenant, on démonte myramfs:
    # umount myramfs
    # free
                 total       used       free     shared    buffers     cached
    Mem:       3995684     560816    3434868          0      11872     284328
    -/+ buffers/cache:     264616    3731068
    Swap:      3891196      20048    3871148

    on revient à la consommation mémoire initiale.

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    15 août 2012

    Un script Shell pour monter les clés USB au boot

    Dans un post antérieur, j'expliquais une façon de monter les clés USB sous Linux sur le même point de montage à chaque fois.

    En effet, deux problèmes sont rencontrés avec les clés USB sous Linux (Debian ici):
    • Le device utilisé au mount n'est pas prévisible,
    • Le point de montage s'appelle toujours KINGSTON, en fait le nom du filesystem
    Maintenant que l'on a renommé les filesystem dos comme expliqué dans le post cité plus haut, on va monter les clés (cela s'applique évidemment aussi aux disques durs amovibles branchés en USB)  automatiquement au démarrage du système Debian, et ce sans passer par la configuration de Gnome ou de XFCE.

    Pour cela, on utilise le script Shell suivant:

    $ cat usb-mount.sh

    #!/bin/sh
    #
    # usb-mount.sh
    #
    # Mount USB keys to /media/LABEL
    # where LABEL is the output of the dosfslabel
    # command on the corresponding device.
    #
    MOUNT_OPTS="uid=1000,gid=1000,errors=remount-ro"
    for letter in a b c d e f g; do
    dev="/dev/sd${letter}1"
    if grep "${dev} " /etc/mtab > /dev/null 2>&1; then
    echo "${dev} is already mounted"
    continue
    fi
    if ! dosfslabel ${dev} > /dev/null 2>&1; then
    echo "${dev} is probably not an USB key"
    continue
    fi
    label=`dosfslabel ${dev}`
    dir="/media/${label}"
    if ! -d ${dir}; then
    mkdir ${dir}
    fi
    mount -t vfat -o $MOUNT_OPTS ${dev} ${dir}
    done
    Il ne reste plus qu'à l'appeler au démarrage du système, par exemple en ajoutant la ligne suivante dans le fichier /etc/crontab:

    @reboot root usb-mount.sh

    On aura pris soin au préalable de placer le script usb-mount.sh dans le répertoire /usr/local/sbin ou /usr/local/bin afin qu'il soit trouvé par cron.

    De cette façon, mes disques et clés USB sont montées automatiquement au démarrage, toujours sur le même point de montage, ce qui me permet d'avoir des commandes périodiques de backup ou d''archivage d'un disque/clé sur l'autre.

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    11 août 2012

    Canon PIXMA MG5250 sous Debian Wheezy en USB

    J'ai testé récemment l'imprimante jet d'encre Canon PIXMA MG5250 sous Linux, Debian Wheezy en fait, et je dois dire que ça fonctionne aussi bien que sous Windows !

    Même mieux puisque ce n'est pas Windows ... mais Debian !

    J'avais choisi ce modèle d'imprimante Canon en raison de la présence de drivers pour Linux et je ne suis pas déçu.

    Après avoir téléchargé le driver Linux avec le lien précédent, il suffit de:

    1. Brancher le câble USB entre l'imprimante et le PC (Attention il n'est pas fourni par Canon),
    2. Allumer l'imprimante,
    3. Décompresser l'archive correspondant à votre architecture(32 bits ou 64 bits) et (Debian ou Red Hat),
    4. Lancer le Shell d'installation en tant que root ou utilisateur dans les sudoers,
    Ensuite, l'imprimante apparaît dans l'outil de configuration de CUPS et vous pouvez imprimer !

    Quand je pense qu'il y en a encore qui croient qu'imprimer sous Linux c'est la galère ...

    Je reviendrai peut-être dans un prochain post sur l'utilisation de l’imprimante pour l'impression directe de photos et de fichiers PDF hors PC, via les ports USB, Compact Flash ...

    Enfin, Canon fournit avec l'imprimante un jeu de cartouches d'impression, d'origine Canon donc, ce qui pour le prix raisonnable de l'imprimante n'est pas mal du tout.

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    1 commentaires:

    Blogger Unknown a dit...

    Un grand merci à toi pour ton retour d'expérience. Je recherchais aussi une imprimante compatible Debian donc c'est nickel !

    Pour les cartouches, perso j'ai l'habitude de les acheter ici : cartouche Canon (j'ai une pixma...mais sous win) mais si tu as d'autres adresses je suis preneur !

    12:10 PM  

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    05 août 2012

    Debian: Limiter le nombre de services actifs avec rcconf

    Comme décrit dans le "Securing Debian Manual", limiter le nombre de services actifs sur un système Unix/Linux est une des façons de restreindre les risques d'attaques sur ce système.

    De manière générale, laisser actif des services que vous n'utilisez pas sur votre système Debian n'a pas de sens: cela consomme des ressources pour rien.

    Les services sous Linux sont lancés et arrêtés par des scripts situés dans le répertoire /etc/init.d/.

    L'utilitaire de prédilection sous Debian pour configurer les services actifs est rcconf.

    rcconf permet à un utilisateur connecté en root d'activer et de désactiver les services du système Debian comme montré sur la console suivante:

    Lorsqu'on active ou désactive des services avec rcconf, rcconf modifie les liens situés dans les répertoires /etc/rc0.d, /etc/rc1.d ... pointant vers les scripts du répertoire /etc/init.d/.

    rcconf peut être utilisé en mode graphique comme en commande ligne.

    Une analyse détaillée des services dont vous avez besoin (ou non !) permet de limiter très sensiblement la consommation mémoire et aussi CPU de votre machine.

    Dans la configuration affichée ci-dessus (une machine de bureau), il n'y a que 20 services actifs environ et les services suivants ont été arrêtés car non utilisés:
    • bluetooth (pas de périphérique bluetooth)
    • cups (pas d'imprimante)
    • exim4 (pas de serveur de mail)
    • nfs-common (pas de filesystem nfs)
    • cron, anacron et atd (machine de bureau donc pas de tâches planifiées)
    • minissdpd (pas de périphériques UPnP)
    • speech-dispatcher (Synthèse vocable non utilisée)
    D'autres services comme ssh ou sudo ont également été désactivés.

    De cette façon, on obtient un système Debian en environnement graphique (XFCE) qui ne consomme que 170 Mo de mémoire au démarrage !

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    06 avril 2012

    Debian: gnome-system-monitor oublie la colonne 'Mémoire'

    Cela fait quelques temps que le gestionnaire des tâches de Gnome, gnome-system-monitor, persiste à ne pas mémoriser d'une exécution à l'autre les paramètres de configuration.

    Pour être plus précis, la colonne 'mémoire' si elle est affichée ne le sera plus à la prochaine exécution, du moins sur certaines versions d'Ubuntu. C'est encore le cas sur Debian 6.0.

    Ce problème n'existe pas sur les autres colonnes: mémoire résidente, mémoire du serveur X, etc ...

    On peut toujours alors bricoler dans gconf-editor (apps puis procman puis proctree), mais ça n'est d'aucune utilité au delà de la prochaine exécution.

    Moralité, oubliez la colonne 'mémoire' au profit de 'mémoire résidente', 'mémoire partagée', etc ....

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    31 mars 2012

    Debian: Montage automatique des clés USB

    Lorsque les périphériques amovibles tels que les clés USB sont insérés sur un système Debian, et que le "montage automatique" est activé dans la configuration de GNOME comme montré ci-contre, le système choisit un device et monte la clé dans /media/nom du volume.

    Par exemple:

    mount | grep fat


    /dev/sdg1 on /media/data-256m type vfat (rw,nosuid,nodev,uhelper=hal,shortname=lower,uid=1000)


    Si on n'a qu'un disque dur, le montage des clés USB commence à /dev/sdb1, mais on ne sait pas à l'avance quel device sera utilisé: par exemple ici la clé utilise le device /dev/sdg1 alors que /dev/sdf n'est pas utilisé pour autant.

    Par conséquent, il peut être utile de correctement nommer les partitions des clés USB sur Linux, qui sinon risquent de toutes s'appeller KNGSTON par défaut !

    Ainsi, si l'on ne connait pas le device à l'avance, on connait le point de montage, ce qui est l'essentiel.

    Aussi, pour changer le nom d'un volume sur une clé USB, on utilisera sous root la commande dosfslabel qui permet soit d'afficher le nom d'un volume dos soit de le changer.

    On pensera préalablement à démonter le volume avant de changer son nom:
    umount /dev/sdg1

    dosfslabel /dev/sdg1 data-256m


    Attention toutefois le nom des volumes dos est limité à 11 caractères mais ça devrait suffire à identifier vos clés USB !

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    17 mars 2012

    Configurer la fréquence de vos CPUs sur Debian

    Le système Debian GNU/Linux ne nécessite pas le dernier hardware et n'a pas besoin de 10GB d'espace disque disponible pour s'installer comme certains systèmes d'exploitations payants que je ne citerai pas.

    Sur une petite configuration ou un ordinateur portable avec Debian, on peut être amené à vouloir changer ou réguler la fréquence du ou des processeurs, afin de réduire la consommation électrique par exemple.

    Tout d'abord, il faut installer le package cpufrequtils avec aptitude ou synaptic.

    Ensuite, on peut s'interroger sur la configuration actuelle des processeurs en terme de fréquence: on utilisera alors la commande cpufreq-info qui donne non seulement la fréquence actuelle de chaque processeur mais aussi la 'politique' de gestion de la fréquence: powersave, userspace, conservative, ondemand, performance.

    Cette 'politque' est appelée 'governor' et on peut consulter la liste des 'governor' possibles en entrant:

    cat /sys/devices/system/cpu/cpu0/cpufreq/scaling_available_governors

    De la même façon, la liste des fréquences possibles est décrite dans le fichier:  /sys/devices/system/cpu/cpu0/cpufreq/scaling_available_frequencies.

    Maintenant, si l'on veut changer au démarrage du système Debian cette politique de gestion de la fréquence des CPUs, il faut modifier le fichier:  /etc/init.d/cpufrequtils.

    Au début de ce script Shell, après les commentaires d'usage, se trouve le bloc suivant:

    ENABLE="true"
    GOVERNOR="ondemand"
    MAX_SPEED="0"
    MIN_SPEED="0"

    C'est  donc ici que l'on peut changer les paramètres par défaut de gestion de la CPU, par exemple comme suit:

    ENABLE="true"
    GOVERNOR="powersave"
    MAX_SPEED="1280000"
    MIN_SPEED="800000"

    Il est à noter que la commande /etc/init.d/cpufrequtils ne fait qu'exécuter au démarrage une commande /usr/bin/cpufreq-set avec les paramètres décrits précédemment.

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